Le budget 2026 : ça, c’est fait.
Par le passage de l’article 49.3 ou pas, la réalité va s’imposer sans surprise : une année blanche pour les agents de la fonction publique, donc la poursuite de la dégringolade des salaires, et des services publics considérés essentiellement sous l’angle de ce qu’ils coûtent.
L’école publique n’échappe pas à ce traitement. Les années Macron continuent de l’abîmer en imposant une approche dogmatique, libérale avec ses règles managériales, ne voulant pas voir qu’elle est en difficulté et que les inégalités de réussite des élèves sont accentuées par les manquements de l’Institution.
Qui parle d’école aujourd’hui d’ailleurs quand il est question de l’avenir ? Pas grand monde. L’école est-elle en train de devenir un thème mineur ? Inquiétons-nous !

La baisse démographique peut être un levier pour « faire autrement » et mettre le paquet pour la réussite et l’équité.
La reconnaissance du professionnalisme des personnels et la revalorisation des salaires doivent être affirmées.
Le dialogue social en panne –  donc souvent conflictuel lorsque les droits sont inappliqués ou bafoués  – doit être remis en action.
Les services publics sont au cœur de la cohésion sociale ; la Fonction Publique est garante de l’égalité de traitement : ils doivent être consolidés et mis en avant.

Alors le débat est indispensable.
La période de la carte scolaire 2026 permet de nous mobiliser au plus près des établissements. La FSU37 proposera des rendez-vous.  
Les élections municipales constituent aussi une opportunité pour mettre en avant certains sujets comme le bâti scolaire, l’école publique, la mixité… La FSU, avec d’autres organisations propose des outils et des initiatives. Profitons-en.

L’avenir de Tous nos élèves doit redevenir un sujet majeur.

Christophe Percher, secrétaire départemental, FSU37